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« Spirou chez les fous » : tout est dit dans le titre !

Publié le 23/09/2022

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Le Spirou de Jul et Libon démarre dans le n°4407 du 28 septembre que les heureux abonnés au journal ont déjà reçu. Une aventure dans laquelle Fantasio va se retrouver interné à cause d'une mystérieuse maladie : le syndrome d'Angoulême !

Pour spirou.com, les auteurs vous en disent plus sur la place qu'occupe la capitale de la BD dans leur travail et dans leur vie.

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Spirou chez les fous
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« Spirou chez les fous » se passe pour bonne partie à Angoulême.

Libon : Dans mes productions habituelles, je raconte des histoires naïves, qui nécessitent donc des environnements naïfs. « Spirou chez les fous » réclamait des lieux plus identifiables, afin que le lecteur ne soit jamais perdu et sache toujours où l'on se trouve, en l'occurrence pour une large partie à Angoulême. J'aurais toutefois pu dessiner une Angoulême fantasmée. J'ai préféré passer du temps sur Streetview, à me balader par écran interposé dans les petites rues de la ville. J'ai ainsi découvert des coins que je n'avais pas vus lors de mes visites au festival !

Spirou chez les fous

Le festival ne t'a jamais causé de syndrome d'Angoulême ?

Libon : Ah non. Il faut dire que j'y suis toujours allé en tant qu'auteur, jamais comme visiteur, ça aide. Pour moi le festival, ce n'est pas une grand-messe, plutôt une grande colonie de vacances, où on retrouve tous les copains. Et même si j'admire plein d'auteurs, je ne serais pas du genre à oser leur sauter au cou pour les remercier de tout le bonheur qu'ils m'ont procuré.

Jul : Je n'ai pas non plus subi le syndrome d'Angoulême ! Mais je reste toujours un ravi de la crèche, lorsque je vais au festival. J'y ai tellement de bons souvenirs... Tout a commencé à 12 ans, lorsque j'avais reçu le troisième prix du concours Jeunesse. Quand j'y vais et que je croise certaines de mes idoles, je continue à redevenir un petit enfant.

Libon : Pour sa dernière édition, le festival d'Angoulême s'est déroulé au printemps plutôt qu'en hiver. J'ai adoré ! D'habitude, on ne retient du festival que la pluie, le froid et la fatigue... C'est peut-être pour ça que nous avons décidé, Jul et moi, d'installer l'action de « Spirou chez les fous » au printemps. Parce qu'Angoulême, c'est quand même plus sympa sous le soleil !

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